C'est cool de savoir que t'es pas mort. Mais t'as pas fait sonner deux fois...
Bon j'ai enfin récupéré un peu de connexion.
Ca a l'air marrant ton idée, si tu l'exploites bien, ca peut devenir carrément intéressant.
En tout cas si tu modifies ton player pour qu'on puisse au moins modifier le niveau sonnore ^^
Pitroges. Desproum...
Non, rien. Je ne relèverai même pas le clin d'oeil à Irving (ah si, en fait).
Tin mais on parle plus que de lui ici ce derniers temps...
Ouais, c l'opinion de pas mal de gens, en effet
Mais pas le mien ^^
J'avais plutôt aimé le monde selon Gap, mais pas suffisement pour lire d'autres Irving, en fait.
Quoi qu'il en soit j'aime vraiment bien l'aspect biographie orale de ton site. Ca fonctionne carrément bien en fait :)
Ah. C'est fou. On peut suivre toute l'évolution des mise à jour de Pitoum.net ici...
Non, je dis ça parce que, devinez quoi... http://www.pitoum.net.
Et oui. D'ailleurs Sacoche, y a deux épisodes supplémentaires du monde selon Pitoum.
Bon, ça fait un peu spam... Mais je reviens hein, juré, et surtout y a souvent des critiques constructive dans le coin.
Moi j'aime bien, sauf qu'il te faudrait un URL shortener automatique. C'est pas génial de devoir aller sur le site manuellement depuis Twitter pour lire la suite d'un tweet (oh oui, je sais, c'est grandement fastidieux à mettre en place ce genre de chose :B)
Ouais, j'y pense mais pour le moment pas le net chez moi et je me vois mal programmer ça depuis le taf...
Contrairement au fait de trainer sur uberclub oui...
(En fait le plus chiant est qu'il faut ouvrir cette putain de thickbox au onLoad et c'est de la merde, deja qu'elle deconne sous IE et des fois sous Mozilla sans l'ombre d'une justification)

Le goût de l'amour, l'odeur du reste
pièce écrite et mise en scène par Pitoum
Le carde, un bar, un soir, entre amis. Enfin un bar, ses toilettes surtout. Côté homme et côté femme, lieu caché pour une heure sur le devant de la scène. Seul point de vu sur le déroulement des évènements, avec tout ce que ça sous entend de confidences et d'ellipses, les toilettes font tomber les apparences.
Une soirée banale où se retrouve des amis qui se sont perdu de vue depuis la fin de leurs études. L'occasion pour certains de se souvenir, pour d'autres de présenter leur nouvelle vie. Et surtout, tester la résistance de l'amitié à l'érosion.
Voici donc la seconde pièce écrite et mise en scène par moi-même, et comme je suis probablement le type le moins bien placé pour en parler, je ne peux que vous encourager à jeter un oeil si ça titille votre curiosité, et si vous vous demandiez quoi regarder ce soir. D'une part parce que je suis très intéressé par d'éventuelles critiques du Klüb, et d'autre part parce que c'est satisfait ou remboursé.
Si vous souhaitez avoir un petit aperçu de la pièce je vous invite à jeter un coup d'oeil aux deux liens suivants, soit dans l'ordre de gauche à droite, un reportage radio réalisé par une étudiante de Sciences Po Grenoble, et la bande-annonce de la pièce projeté dans le cadre de la campagne de communication de l'Atelier Théâtre de l'IEP (assoc' qui me permet de monter mes pièces depuis deux ans) :
Contrairement à l'an passé c'est filmé en multiangles et avec du vrai son, bref, ça ne crame pas la rétine et on comprend presque facilement ce qui est dit.
Pour ceux et celles qui souhaitent tenter l'expérience (d'une heure environ) c'est facile il y a :
Le Torrent : http://www.pitoum.net/gout%20amour%20odeur%20du%20reste_www.pitoum.net.wmv.torrent
Le téléchargement direct : http://www.megaupload.com/?d=XLQ35TQ0
Et pour les plus fainéants et pas exigeants, le streaming :
Et comme je suis en phase de réécriture pour la proposer à des éditeurs/compagnies, toutes les critiques sont acceptées.
Bon week end de la musique.
"Merci à Clémence pour son pépetuel soutien" (oui, il manque un P).
C'est bien le principal détail que je pourrais pointer du doigt, parce que le reste est quand même très plaisant. La mise en scène fonctionne, son austérité et son pragmatisme masquent un symbolisme qui pourrait facilement devenir encombrant, et met en valeur les clivages entre les personnages. Ceux-ci ont leurs petites vies, assez quelconques, assez insignifiantes pour être crédibles, peu de choses sont dites, mais on en devine beaucoup.
C'est souvent drôle, tristement réaliste, assez modeste pour être touchant. Par certains côtés, je trouve ça plutôt sombre par rapport à d'habitude, car même si l'on rit, tout va mal, et les petits drames s'enchaînent. On y piochera nécessairement quelques situations qui ne manqueront pas de nous rappeller notre propre vécu, de près ou de loin.
On pourrait presque reprocher à l'ensemble son aspect fragmenté, mais c'est aussi ce qui permet la capture de ces existences éparses qui ont tant de mal à rester soudées. Le principal point qui me titille, sans pour autant être un vrai problème, mais plutôt une piste, c'est la frontière ténue entre le quelconque et le théâtral, entre l'ordinaire et l'enjoué. Il n'est pas évident de rendre une ambiance "réaliste", et là je trouve que tu t'en tires plutôt bien, en jonglant avec les proportions de l'humour, de l'improbable, du prévisible et du commun. Il y a sans doute un truc à creuser, à améliorer à ce niveau-là, mais je ne saurais trop dire en quoi, ça tient probablement à une foule de détails : quelques gestes, quelques mots dits ou non dits...
Enfin bon, tu as du talent, ne serait-ce que pour embrasser des mecs.
Ca saoule, à chaque fois j'oublie que ça prévisualise, et je perds mes messages.
Bref, je disais, merci de reconnaître le travail effectué sur le baiser, qui, tu l'auras constaté, à forcément un peu lésé le reste en terme de jeu.
Mais sinon, comme à chaque fois je me sens con, parce que tu parles beaucoup mieux que moi de ce que je fais, ce qui me traumatise un peu. Je suis tout de même heureux que tu ais trouvé l'ensemble plus "badant" que drôle, parce que je finissais par croire que j'avais pondu un vaudevillle à force que l'on me dise que c'était drôle.
Bref, j'espère que tu donneras envie aux quelques squatteurs d'y jeter un oeil.
Encore, merci.
Ben en fait, l'effet "rires enregistrés" a dû jouer un peu dans le fait que je trouve ça drôle. Ca m'est arrivé de rire, mais rarement en accord avec ton public, qui lui avait l'air de plutôt s'éclater. Ca me semble aussi éloigné de la comédie que TF1 de la culture ; l'humour y est plutôt tragique, tragiquement banal, dans le sens où on aurait plutôt tendance à rire de soi en se projetant dans une situation similaire qu'à rire de la situation sur scène. Ensuite, le fait que les acteurs aient globalement l'air jeune, avenant et sympathique va peut-être à l'encontre de leurs propos, mais ça, tu n'y peux pas grand-chose...
Sinon, c'est normal que d'autres parlent mieux de ton travail que toi-même, ça s'appelle l'avis extérieur, qui généralement est plus ou moins objectif, à défaut d'être constructif. J'ai exactement le même problème, je suppose que tout le monde l'a dès lors qu'il s'agit d'avoir du recul sur sa propre production. Il faut souvent des mois, voire des années avant d'atteindre soi-même le recul conféré par un avis extérieur. Ego de merde, qu'il soit autosatisfait ou autodépréciateur, on en revient toujours au même manque de lucidité.
Quant à donner envie à d'autres d'y jeter un oeil, autant passer ce commentaire en première page, ce serait stupide de ne pas utiliser cette fonction magique du bouton "publier".
j'aime beaucoup... le style de l'animation, tout simple et pourtant très parlant... le propos, même si on ne voit pas où tu veux en venir au début... la chute aussi, bien sûr, même si, à mon avis, tu devrais moins désespérer, soit tu n'as pas bien compté, il y a beaucoup moins d'étages, soit il y a un passage secret, et tu ne l'as encore trouvé. Just play again...
En tout cas, tu t'ennuies joliment.
Je me rends de plus en plus compte que l'überclub pousse bien davantage à la curiosité que ce cher [i]Twitter[/i] - qui souffre beaucoup à mon avis, en France en tout cas, d'être arrivé après [i]Facebook[/i] (terriblement plus addictif, à en faire peur, et sans le minimalisme twitterien qui fait le charme du site, mais qui montre vite ses limites pour la plèbe avide de photos et d'applications débiles - je ne parle pas vraiment pour moi, étant donné que je suis toujours très porté sur l'écrit).
Tout ça pour dire que tu fais bien de poster ici, en fait.
Ce qui fait tout le sel de tes podca... épisodes, pour moi (enfin, je dis ça, mais c'est évident, hein; je ne crois pas me tromper, mais reprenez-moi dans le cas contraire), c'est ta voix et ton rythme, sur lesquels tu joues beaucoup (intentionnellement).
Je dois cependant avouer que je n'étais pas fan, à l'origine.
J'ai commencé à apprécier, progressivement, au fil du temps; et désormais, si mon style est très différent (loin de moi l'idée de comparer ce qui n'est pas comparable - mais je dois dire, tout penaud, que je n'ai pas abandonné l'idée de tenir un blog fourni/ d'écrire réguilièrement des articles divers / de finir quelques nouvelles, surtout.) à nombre points de vue, je peux dire que j'[b]aime[/b] ce que tu fais, simplement.
Ton idée d'animations (même simples, elles sont attachantes) est excellente, et je la trouve ici tout à fait pertinente; cela va dans la continuité, dans le [b]bon sens[/b] de l'évolution de tes (chroniques? podca...?) épisodes.
J'entends par là que c'est un prolongement logique - et que j'attendais vraiment (même si cette vidéo n'est véritablement que le fruit de ton lent ennui) - qui relève beaucoup mon intérêt.
Voilà.
Quelle classe, ce Pitoum. Ca fonctionne bien et c'est drôle. Je touitte.
Sauf que, au risque de t'enfoncer dans ton misérabilisme et de taper dans le sensationnel, je te garantis que l'orgasme simultané existe.
Sinon, pour le comparatif Twitter / Facebook, c'est assez simple : Twitter est un truc de geek, Facebook est un truc mainstream. Twitter demande nettement plus d'investissement que Facebook pour être utilisé à son plein potentiel. Autant Facebook comporte des quantités d'applications de merde parfaitement inutiles, internes au site, autant Twitter en comporte des tas d'utiles, mais externes au site, et qui nécessitent donc un certain apprentissage.
On notera toutefois que Facebook est quand même plus commode que Twitter pour la recherche de partenaires sexuels.
Ah non, c'était 2005, en ce qui me concerne.
Bon, je vous vois venir...
"Ouais, Pitoum, il fait rien qu'à venir juste pour nous éjaculer sa merde à la gueule, et après, il se barre."
C'est pas complètement faux. Ceci dit, je continue de passer régulièrement ici, sauf que j'ai pas vraiment le temps ou l'envie de me lancer dans des conversations, alors je me contente de suivre. Ouais, tout le monde serait comme moi, le club serait enterré depuis longtemps. J'avoue.
Mais comme vous savez que je suis gravement adepte du public d'initiés que je trouve ici, et ben voilà... I'm back.
Sur le plancher de grand-père
écrite et mise en scène par Pitoum
interprétée par la PRESQUE TROUPE
"Dans une petite maison, bloquées par la neige, trois générations s'affrontent autour de Baudelaire, des Pink Floyd, et du souvenir d'une mère absente."
Ouais, c'est court. Mais cette année, je voulais pas en dire trop. Alors voilà, ça parle de musique, de livres, de la maternité, de la jeunesse, du père, du fils, et du sain d'esprit (ou pas).
Il est tard, alors je fais court. Et puis, si vous voulez en savoir plus, y a un post-mortem ici : Les affres du théâtre post-modernissime
Sinon, vous pouvez perdre du temps (1h10) avec une image potable, et un son... Disons que si vous avez un casque ou une télé, et la faculté de virer le "bruit" plus efficacement qu'Audacity ou Premiere Pro CS4, ça devrait le faire.
En streaming : http://pitoum.net/surleplancher_streaming.htm
En download (*.flv / VLC pour la lecture) : http://pitoum.net/web.flv
Voilà.
Edit : ajout du streaming Metacafe
C'est curieux, parce que Facebook te fournit quand même beaucoup plus d'outils que Twitter pour développer une relation. Enfin, d'un autre côté, "niquer" et "développer une relation" sont probablement deux choses différentes. Tu t'es fait passer pour un écrivain à succès ?
On dirait que vous êtes quelqu'un d'intéressant. Pour le prouver à la face du monde, cliquez sur l'un des boutons ci-dessous.